dimanche 12 juillet 2009

Oui , c'est à cause de gens comme moi qu'il y'a des guerres.

mardi 26 mai 2009

-Non mais ça ne va pas , tu es givré ou quoi?
- Oui , ben toi , tu es normal , on fait avec ce qu'on a.
"Tu me tues , tu me fais du bien"
Hiroshima mon amour , Marguerite Duras.

lundi 2 mars 2009

semaine Lilloise

Du bonheur a l'etat pur
C'est mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les solos d'Hendrix, le petit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le space-mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du dalaï-lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda.
mieux que la liberté...
mieux que la Vie...

mardi 10 février 2009

C'est juste des jours où tout ça me manque, tellement, tellement... Souvent je deviens calme, mais le vrai calme, un peu comme la serénité. Plus de chaos dans ma tête, plus rien. Ca m'énerve, j'ai l'impression que c'est tout vide et que je deviens vide et que je finirai par vraiment me calmer, et que si je n'ai plus mes tas de conneries dans ma tête je ne sers plus à rien. C'est con de se dire ça alors que je ne servais déjà pas à grand-chose avant. Mais même. J'y tiens à mon bordel.

Et d'un seul coup tout revient, tout, sans prévenir. J'ai envie de détruire tout ce qui m'entoure, comme si d'un seul coup je me souvenais de tout comme si ça venait d'arriver. Je prends un plaisir particulier à faire mal autant que j'ai mal alors que c'est profondément désagréable. Je ne supporte plus les gens qui sont là, à attendre que je leur dise ce qu'ils voudraient entendre, à attendre quelque chose de moi, tout ce que je veux c'est leur prendre tout ce qu'ils peuvent me donner quand j'en ai envie et partir ensuite, ouais, disparaître. Je le fais, mais on me rattrape. Je fais mal mais les gens sont tellement pervers qu'ils en redemandent. J'en redonne parce que je suis pire qu'eux. Ca n'a plus rien d'agréable alors je ne prends plus rien. Je me déplace d'un point à un autre avec des gens dont j'oublie aussi vite le nom. Ca m'est égal. Peut-être ne leur ai-je même pas demandé. Je lis, autant que le temps me le permet, je voudrais toujours lire, me plonger dans des histoires, connaître tout du narrateur alors que les autres gens de l'histoire ne le connaissent pas, je voudrais que tout le monde sache combien j'en ai marre, combien j'ai peur, combien je me sens mal au milieu de tout ça, sans avoir à le dire et sans avoir à expliquer pourquoi. Je ne m'explique plus et ça en devient attrayant pour les autres, et plus je souhaite être seul, plus je le dis violemment, et plus on me colle, on me questionne, on veut comprendre. Comme c'est drôle. Comme je m'amuse de ce spectacle, comme j'aime raconter n'importe quoi puis expliquer que non c'est des conneries, puis dire quelque chose de vrai, et qu'on ne sache plus si je déconnais ou pas. J'aime brouiller, fuir, me laisser rattraper, fuir vraiment, et être seul après avoir bien foutu le bordel dans leur cerveau qui n'arriveront jamais à me suivre. J'aime me sentir au dessus de tout le monde alors que j'ai si peu d'estime pour moi-même, j'aime parce que ça personne ne le sait.

Je n'ai jamais eu autant conscience du mal que j'ai pu faire parce qu'aujourd'hui je subis la même chose, on me donne ce dont je n'ai plus besoin, je me détruis à le fuir, je me détruis à le prendre pour mieux cracher dessus ensuite lorsque subitement je prends conscience que ça m'encombre, que je n'en veux que lorsque ça m'arrange, je me détruis à faire mal, à voir ce que je deviens, et je ne me suis jamais senti aussi intouchable, désirable et invulnérable. Libre. Pas libéré mais libre. Quelque part j'ai toujours cette impression d'être seul, enfermé dans une façon de penser qui ne correspond pas à ce qui m'entoure, à ce que le monde d'aujourd'hui vit et propose... Je ne sais pas comment expliquer. Les préoccupations des autres ne sont pas les miennes, je ne souhaite plus qu'on me comprenne, c'est absurde de souhaiter une telle chose alors que je me sens profondément en marge de tout, je saisis que ce n'est la faute de personne, que je suis le seul à pouvoir encore faire quelque chose, décider, accepter, comprendre... Comprendre le reste du monde pour comprendre ce qui me dépasse tellement.

L'Homme m'intéresse, je le regarde, le cottoie, lui parle, essaie de le comprendre pour essayer de m'y retrouver, d'y trouver quelque chose de moi-même, et pourtant ça ne me sert à rien de le trouver. J'ai l'impression d'être toujours en quête de moi-même, d'un moi qui n'existe pas et je n'ai jamais été aussi conscient de cette inexistence, de ce néant de moi chez les autres, c'est comme si je n'existais que par fragments, un peu ici, un peu là, mais jamais je ne retrouve la dualité qu'il y a en moi. Finalement c'est parfaitement logique, je ne suis jamais moi-même, je cottoie beaucoup de personnes avec qui je passe si peu de temps, à rechercher en eux ce je ne sais quoi, et pour ça je ne dévoile que la dose nécessaire de moi-même pour faire parler, le reste, jamais personne ne le percevra.

dimanche 1 février 2009

Ton souvenir est comme un livre bien aimé.Qu'on lit sans cesse,et qui jamais n'est refermé.Un livre ou l'on vit mieu sa vie,et qui vous hante.D'un rêve nostalgique,où l'âme se tourmente .

mercredi 28 janvier 2009

Lors des procès de Nuremberg , Rudolf Hess , directeur du camps d'extermination d'Auschwitz dit : "je n'ai tué personne".

On oublie pas.
Allann souhaite lire et voir "la liste de Schindler".

vendredi 23 janvier 2009

Vous pensiez : " Ils seront
Menton rasé,
ventre rond
Notaires"
Mais pour bien vous punir
Un jour vous voyez venir
Sur terre
Des enfants non voulus
Qui deviennent chevelus
Poètes...
Georges Brassens
Nous sommes victime des lettres . Qu'elles restent ou qu'elles s'envolent , elles nous emprisonnent . Sur simples mots , on réquisitione , sur simple mot on exécute. Elles n'ont pas la vie facile , tantôt reine absolue , tantôt vendeuse d'allumette . Elle virevolte. L'écrivain s'enferme. Les lettres s'occupent de sa prison de verre. Fils de la littérature. On oublie pas les pages qui ont fait couler le sang. La seul arme à notre disposition est le savoir. C'est le seul a renverser tout les pouvoirs. Enfants de la résistance , posez les armes. Prenez votre plume , et comme Sarte utilisez la comme une épée. La Terre Tourne , le soleil brûle . Mon âme s'offre à toi. Que faire si tu n'en veux pas. Les mots se posent , l'oubli les attend. N'oublions pas qu'une nuit on s'est aimé ,, n'oublions pas que cette nuit, c'est demain.